

Vous avez besoin de photos pour votre site. D'une vidéo pour votre page d'accueil. Et du site lui-même, parce que celui d'il y a six ans ne ressemble plus à ce que vous êtes devenu. Trois besoins, qui arrivent presque toujours ensemble — et qu'on vous propose presque toujours séparément.
Je les prends dans le même mouvement. Pas par polyvalence improvisée : c'est le métier pour lequel j'ai été formé.
Multimédia, design, web, marketing, informatique et gestion de projet : le programme du CFC de médiamaticien.
Un seul brief, un seul calendrier, une seule facture, un seul responsable.
Le délai sous lequel je réponds à une demande de devis.
Le CFC de médiamaticien est une formation suisse qui couvre exactement ce croisement : produire des images fixes et animées, concevoir des supports, développer et gérer des sites internet, et mener tout ça comme un projet — avec ses délais, son budget et son client en face.
Multimédia, design, web, marketing, informatique, gestion de projet. Ce ne sont pas six compétences que j'ai accumulées au hasard des mandats : c'est le programme sur lequel j'ai été formé et certifié. La différence est concrète. Un photographe qui apprend le web sur le tard le voit comme un support d'exposition. Un développeur qui apprend la photo la voit comme un fichier à intégrer. J'ai appris les deux en même temps, comme un seul métier — parce que c'en est un.
À retenir
La pluridisciplinarité n'est pas ici un argument commercial ajouté après coup. C'est l'objet même de la formation : le médiamaticien est formé à tenir la chaîne entière, de l'image au support qui l'accueille.
Une entreprise n'a presque jamais besoin d'un seul métier. Elle a besoin d'un site qui montre ses locaux, de portraits pour ses pages équipe, d'une vidéo pour sa page d'accueil, de photos de produits pour sa boutique. Le jour où elle assemble tout ça, elle découvre que ses trois prestataires ne se sont jamais parlé.
Le photographe a livré des images carrées parce que personne ne lui a dit que la page d'accueil réclamait du 21/9. Le vidéaste a tourné en lumière chaude, le photographe en lumière froide, et sur la même page les deux jurent. Le développeur a reçu les photos trois semaines après la mise en ligne prévue et a bricolé avec des images d'archive en attendant.
Chacun a bien travaillé. Le résultat, lui, ne tient pas ensemble. Et c'est vous qui payez la différence — en temps, en allers-retours, et souvent en une seconde facture pour rattraper la première.
Quand une seule personne mène les trois, ces intervalles n'existent pas. Je sais en photographiant où l'image ira, à quelle taille, sur quel fond, à côté de quel texte. Je ne livre pas des fichiers : je livre des images qui ont déjà leur place.
Un seul brief. Vous expliquez votre métier une fois, pas trois. C'est l'économie de temps la plus sous-estimée d'un projet.
Un seul calendrier. Pas de dépendance en cascade où le développeur attend le photographe qui attend votre validation. J'organise l'ordre parce que je tiens les trois bouts — c'est précisément ce qu'on apprend en gestion de projet.
Une seule facture, et un seul responsable. S'il y a un problème sur la page d'accueil, personne ne renvoie la balle.
Une cohérence qui se voit. C'est le plus difficile à mesurer et le plus visible à l'œil : un site où la vidéo, les portraits et les photos de produits semblent faits par la même personne — parce que c'est le cas.
Le formulaire s'adapte au type de demande et pose les questions utiles — durée, lieu, usage des images. Vous saurez à quoi vous vous engagez avant même qu'on se parle.
Pour ADLR Cosmetic Auto, à Saint-Pierre-de-Clages, il y a eu d'abord un travail photo, puis un film. Deux prestations, deux moments, un seul interlocuteur.
Concrètement : le jour du tournage, je connaissais déjà l'atelier, les angles qui fonctionnent, l'heure à laquelle la lumière entre par la grande porte. Le repérage était fait — il avait été fait pendant la séance photo. Un vidéaste arrivant à froid aurait dû refaire ce chemin, et vous le facturer.
Résultat : les images fixes et le film se ressemblent. Même traitement, même palette, même façon de regarder les voitures. Mises côte à côte sur une page, elles racontent la même histoire au lieu de se contredire.
C'est le point qu'on sous-estime le plus. Un site internet n'est pas un contenant neutre dans lequel on verse des images à la fin : sa mise en page est une décision photographique.
Quand je fais la création ou la refonte d'un site, je sais quelles images je vais devoir produire, et je les produis en conséquence. Pour le Gîte de Lodze, pour Speed-L Auto-école ou pour le Buffet de la Gare Chez Claude, la question « quelle photo à cet endroit » ne s'est jamais posée après coup. Elle faisait partie de la maquette. Vous pouvez juger sur pièce : ces sites sont en ligne, et le détail de chaque projet est dans mes réalisations.
L'inverse est vrai aussi : quand je photographie pour un site que je ne fais pas, je demande la maquette. Pas par curiosité — pour cadrer juste.
Voir aussi la migration d'un site existant, quand il s'agit de déménager sans rien perdre plutôt que de tout refaire.
L'objection existe, autant y répondre franchement : un studio qui ne fait que du packshot toute l'année sera meilleur que moi en packshot pur. C'est vrai, et je vous le dirai si c'est exactement votre besoin.
Mais c'est rarement le cas. Dès que deux choses doivent tenir ensemble — des images et la page qui les accueille, un film et les photos qui l'accompagnent — l'avantage change de camp. Trois excellents spécialistes qui ne se parlent pas produisent un résultat moins cohérent qu'une seule personne qui tient la chaîne. Et si vous voulez cette cohérence avec trois prestataires, il vous faut un chef d'orchestre : c'est un quatrième budget.
| Ce que je prends en charge | Ce que je vous dirai de confier ailleurs |
|---|---|
| Photo — portrait, entreprise, produit, événement, architecture | Développement d'application sur mesure |
| Vidéo — film d'entreprise, captation, montage | Identité de marque complète avec déclinaisons imprimées |
| Site internet — création, refonte, migration | Campagnes publicitaires payantes à gros budget |
| La cohérence entre les trois, du cadrage à la mise en page | Un besoin unique et très pointu, où un spécialiste ira plus loin |
Sur un événement qui demande plusieurs points de vue simultanés — un meeting sportif, une grosse soirée — je travaille avec un second opérateur, et je vous le dis dès le devis plutôt que de vous laisser croire que je vais me dédoubler.
La même logique m'a mené plus loin qu'il n'était raisonnable. Plutôt que de payer trois abonnements à des logiciels qui ne se parlaient pas — devis d'un côté, galeries clients de l'autre, boutique ailleurs — j'ai développé mon propre outil de gestion. Les galeries que vous recevez, les devis que je vous envoie, la boutique de tirages : tout tourne sur quelque chose que j'ai écrit moi-même.
Ce n'est pas un argument de vente, c'est une démonstration. La même façon de faire, appliquée à mon propre métier : comprendre l'ensemble plutôt qu'assembler des morceaux qu'on ne maîtrise pas. Si je le fais pour moi, vous pouvez raisonnablement penser que je le ferai pour vous.
Dites-moi ce que vous devez montrer, et à qui. Le reste — combien d'images, quel format, dans quel ordre, avec ou sans vidéo — c'est mon travail de le déterminer, et c'est précisément ce pour quoi j'ai été formé.
Le formulaire pose les bonnes questions selon le type de demande, et je réponds sous 48 heures. Si un spécialiste vous servirait mieux, je vous le dirai.
Repérage
Une photographie prise en Valais, où elle a été faite et ce que faisait la lumière ce jour-là. Ce qui change dans le mois qui vient, et ce que j’apprends sur le terrain. Rien d’autre.
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